Tchad : le Maréchal Idriss Déby Itno précurseur d'un État tchadien fort, juste et prospère.



Le président Idriss Déby Itno, Maréchal du Tchad, aura en une trentaine d'années posé les jalons d'un Etat solide et incroyablement stable aux confins d'une région aux luttes d'influence multiples. Il aura aussi réussi le pari de l'ouverture économique en faisant du Tchad un pays pétrolier, malgré l'enclavement légendaire. Le Maréchal du Tchad s'est aussi constitué en chantre de la justice dans un Etat stable et prospère.



Alors qu'il brigue un nouveau mandat à la tête du pays, Idriss Déby Itno présente son engagement politique comme ayant toujours été, exclusivement, dans l’intérêt supérieur du peuple et sa pleine souveraineté.


« En 1989, j’ai décidé de rompre avec l’ancien président Hissène Habré parce que j’avais vu l’injustice dans le pays : un peuple bâillonné, tué. On avait ni bien, ni rien. Une dictature pure et simple. J’ai décidé de m’opposer à cette dictature. Mais je vous assure que je ne l’ai pas fait pour prendre le pouvoir. Je vous assure. Accident de l’histoire j’ai eu cette responsabilité à assumer », martèle Idriss Deby Itno.


Face aux critiques, le président tchadien revoit ses 30 ans déjà passés à la tête du Tchad comme une lutte acharnée pour la prospérité de la nation toute entière. « Aucun ne peut me dire aujourd’hui que j’ai un bien à l’extérieur du pays. Les gens peuvent le faire par l'intermédiaire d’une autre personne, d’un frère ou d’une société pour s’enrichir ; non, j’ai un compte à la BCC (Banque Commerciale du Chari), depuis 1990 jusqu’aujourd’hui, c’est le seul compte que j’ai et où mon salaire tombe. Je n’ai pas de compte à l’étranger », déclare le chef de l’État tchadien.


Après un parcours élogieux de ses grands succès dans la transformation économique et sociale du Tchad, Idriss Deby Itno met un point d’honneur sur la stabilité politique et la consolidation continue de la démocratie : liberté d’expression, transparence dans la gestion du processus électoral, dialogue inclusif et permanant avec tous les acteurs. « Je suis très heureux de constater aujourd’hui, qu’il n’y a aucun Tchadien en prison à cause de son opinion ou à cause de ses prises de positions », se félicite Idriss Déby Itno ; se réjouissant au passage du code électoral et la "représentation paritaire 50/50 à la commission électorale indépendante(CENI)" entre opposition et pouvoir.


Dressant un bilan remarquable, secteur après secteur, Idriss Déby déplorent, cependant de grands manquements dans le secteur de l’énergie électrique. « Nous avons beaucoup de carences dans le secteur de l’énergie, mais il y a une prise de conscience, et nous avons décidé d’effectuer un bon pour augmenter quantitativement et qualitativement l’accès à l’énergie aux Tchadiens ; et j’ai mes projets qui sont-là, nous les mettrons en œuvre. Et les Tchadiens verront le résultat », soutient-il.


La préservation de la souveraineté


Devant les nombreuses accusations de violation des droits de l’homme, notamment dans la lutte contre le terrorisme, Idriss Déby accuse les auteurs de ces rapports de vouloir déstabiliser le Tchad en noircissant son image et celle du pays. « Moi, je ne suis pas un béni-oui-oui et je suis jaloux de la souveraineté du Tchad et de la souveraineté du peuple tchadien. Je suis prêt à payer n’importe quel prix pour ne pas être sous la dépendance d’une organisation, d’un pays ou de ceux qui nous ont colonisés, esclavagés ; ça, je ne le ferais pas », martèle le président. Il déclare que « les Africains sont mûrs pour prendre des décisions par eux-mêmes et pour eux-mêmes ». Il demeure convaincu que par les efforts des Africains, le 21e siècle sera celui de l’Afrique.


Aux côtés des États dans la lutte contre le terrorisme


Abordant la diplomatie sécuritaire qu’il mène depuis bientôt 10 ans dans le Bassin du Lac Tchad et au Sahel, Idriss Déby se réjouit particulièrement aujourd'hui de la reconnaissance de l’opinion africaine, des multiples engagements militaires du Tchad dans la lutte contre le terrorisme sur son territoire et au-delà des frontières. On peut voir ici l’emblématique opération Colère de Bohoma qui a permis de neutraliser plus d'un millier de combattant de Boko Haram dans les iles du Lac Tchad. « Ce que je ne veux pas et ne peux accepter, c’est l’horreur que j’ai vue à Bohoma. Autant de corps de soldats tchadien. Aucun Tchadien, ni africain n’accepterait ces massacres des terroristes sur le territoire tchadien au moment où nous-même, nos soldats nous les déployons ailleurs pour aider d’autres pays », précise le chef de l’État.


Élevé au plus haut grade des ordres militaires du Tchad par l’Assemblée nationale, juste après l’opération, Idriss Deby a saluait la coopération des États de la région. « Je n’ai pas hésité dans la gestion de cette opération à rentrer en territoire du Nigéria, du Niger et du Cameroun dans la poursuite de cette nébuleuse de Boko Haram. Pour autant, je n’ai non plus été sanctionné par mes collègues chefs d’État de ces pays-là. Pour avoir mené des opérations à l’intérieur de leurs territoires. Pour l’Afrique, c’est une avancé », déclare le président tchadien.


Le chef de l’État tout en affirmant la disponibilité du Tchad à soutenir la lutte contre le terrorisme en Afrique, a invite tous les États du continent à mutualiser leurs moyens pour l’éradication de ce fléau qui menace les souverainetés des pays, déjà touchés ou pas par le phénomène. « Non nos soldats sont formés dans tous nos États. Ces terroristes au départ, c’est des civils. Ils savent à peine magner les armes. Donc, je crois que c’est un peu l’éveil des consciences africaines qui est important. Ne pas abandonner un pays à la merci des terroristes en Afrique. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle en 2013, nous avons fait une projection de 3 000 Km à partir de N’Djamena pour intervenir au centre et au Nord du Mali », a-t-on écouté de la voix du président tchadien. « On dira qu’on a pas de moyens, mais ne vous attendez pas aux miracles venant de l’extérieur », ajoute-t-il pour conclure.

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