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RCA : la France boude



En Centrafrique, les choses ne vont pas du tout dans le sens souhaité de l’axe occidental et c’est le moins qu’on puisse dire.


La défaite des déstabilisations contre la capitale et tout le pays, l’échec des tentatives visant à diviser le pays et a entraver le dialogue républicain, mais également visant à semer la zizanie entre les partenariats de la RCA avec ses voisins, mais aussi avec la Russie, font partie d’une grande défaite qui ne passe pas et est une pilule très difficile à avaler pour l’axe occidental. De son côté, les FACA ont fait leurs preuves. À l’aide de certains partenaires internationaux, et des alliances intra-africaines, la Centrafrique a triomphé contre toutes offensives lancées contre le pays.



La France et l’ONU tentent toujours de récupérer des points stratégiques du pays pour garder la RCA dans une déstabilisation sécuritaire dégradante afin de conserver les leviers de pression et de soumission contre le gouvernement de Bangui. Mais malgré toutes ces tentatives, l’un des anciens porte-parole de la coalition Seleka, le colonel Christian Djouma Narkoyo, a été arrêté samedi 9 avril à la frontière camerounaise. Il est notamment suspecté de crimes de guerre commis sous le règne de la Seleka en 2013. Il est actuellement en garde à vue à Bangui où une enquête judiciaire est ouverte selon le parquet.


La France, désemparée, dans le temps puissance d’occupation en RCA, tente donc de se venger en terrain politique, et ceci, de la façon la plus éhontée que ce soit.



Invités alors en France, des parlementaires centrafricains ont dénoncé lors d’une conférence de presse cette semaine les “tracasseries” dont ils s’estiment victime lors de leurs séjours en France.


« Nous sommes harcelés, intimidés, humiliés”, proteste avec énergie le premier vice-président de l’Assemblée nationale Evariste Ngamana. Il dénonce un contrôle de douane survenu en salle d’embarquement tandis qu’il reprenait le chemin de Bangui avec plusieurs autres députés de retour d’une mission au Parlement européen. Fin février, la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baipo Témon a fait l’objet d’une fouille au salon du même aéroport. Une mésaventure similaire serait arrivée à la ministre des Arts et de la Culture. Ainsi qu’à d’autres officiels centrafricains », lit-on alors sur RFI.



« Il n’y a officiellement aucune politique de restriction de la part de la France », évoque ensuite RFI. Mais pourquoi alors inviter des diplomates et leur accorder des visas pour ensuite les traiter d’une façon inacceptable ?


N’est-ce pas une façon pour un Occident désespéré et enlisé en RCA de se venger ? Il semblerait que oui.


Mais les Centrafricains ne comptent plus laisser faire les choses. Le pays se redresse et la population commence à profiter de la paix qui s’y installe, et pour rien au monde, les Centrafricains sont prêts à laisser les pays occidentaux à réduire le pays à feu et à sang dans le but d’assouvir leurs propres intérêts.

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