L’Erythrée au service de la stabilité de la paix dans la corne de l’Afrique



Pour avoir prêté main forte à l Ethiopie dans son conflit avec les rebelles tigréens, Asmara est menacée de sanctions par le conseil de sécurité de l'ONU. Une approche qui suscite des réflexions, au regard des faits qui acculent les rebelles du TPLF qui sont en réalité les vrais et seuls instigateurs et commanditaires de la crise humanitaire au Tigré.


L'intervention de l'armée Erythréenne dans cette affaire était tout simplement avait un appui militaire à l'armée fédérale au tigré pour arrêter et désarmer les dirigeants locaux du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), dont les forces sont accusées par Addis Abeba d'avoir mené des attaques contre des camps militaires des forces fédérales. Ce soutient à porter ses fruits car Abiy Ahmed, premier ministre Éthiopien a proclamé la victoire le 28 novembre, après la prise de la capitale régionale, Mekele.


L'acharnement Onusien sur l'armée Érythréene


Le conseil de sécurité Onusien, accuse l'armée érythréenne d'avoir perpétré plusieurs massacres et de s'être livrée à des violences sexuelles et pourtant les forces du TPLF ayant été "largement repoussées", Asmara et Addis Abeba "ont pris la décision commune, au plus haut niveau, d'entamer le retrait des troupes érythréennes et le redéploiement simultané des soldats éthiopiens le long de la frontière" entre les deux pays. Chose que dément le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock. En date du jeudi 15 avril il a affirmé devant le Conseil de sécurité qu'aucune preuve n'était venue confirmer un retrait de la région des forces militaires érythréennes. Selon lui le personnel humanitaire continue de signaler de nouvelles atrocités qui sont commises par les forces de défense érythréennes. Des intox qui ont suscité la réaction du ministre érythréen de l'Information qui a indiqué hier samedi 17 avril sur Twitter qu'Asmara avait convoqué deux responsables onusiens dans le pays pour protester contre des rapports fallacieux.Dans le même sillage l'ambassadrice érythréenne Sophia Tesfamariam a également nié la véracité de ces informations dans son courrier le vendredi 16 Avril "Les accusations de viols et d'autres crimes proférées contre les soldats érythréens ne sont pas seulement scandaleuses, elles représentent également une attaque brutale contre la culture et l'histoire de notre peuple." a-t- elle souligné. Visiblement l'ONU semble fermer les yeux sur les atrocités causées par le TPLF à l origine du conflit et veut absolument s'en prendre à ceux qui sont au service de la paix et la stabilité tel que Érythrée. Alors ce pays est aussi une victime du Front de libération du peuple du Tigré comme d'Éthiopie.

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