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Ethiopie / Conflit du Tigré : que fait l’Union Africaine ?



Que fait l'Union Africaine face au chaos qui se dessine en Ethiopie ? La question est sur toutes les lèvres. Le silence de Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’institution panafricaine inquiète l’ensemble de la communauté africaine. En effet, l’Éthiopie est attaqué par un groupe de rebelles,  les TPLF, ces derniers soutenus par les puissances étrangères ; les États-Unis sont pointés du doigt.

 

Guerre au Tigré : une honte pour l'Afrique


Selon les analystes, ce qui se passe au Tigré est une honte pour l'Afrique. Face à l’avancée des rebelles – qui ne sont qu’à 300 km d’Addis-Abeba, et ce qui semble être un abandon de l'Union Africaine, le gouvernement a appelé les civils à s'armer pour défendre le territoire.


9 groupes rebelles ont déjà fait alliance contre le gouvernement central d'Addis Abeba. Appelé Front uni des forces fédérales et confédérales, la nouvelle alliance est constituée autour du Front populaire de libération du Tigré (TPLF), dont le soulèvement contre le gouvernement d'Addis-Abeba a fait des milliers de morts et plus de deux millions de déplacés depuis un an.


Ces derniers se disent prêts à marcher sur la capitale dès que possible. Face à la situation , plusieurs pays étrangers envisagent le rapatriement de leurs compatriotes.  Le cas de Washington qui demande à  tous ses ressortissants de quitter l'Éthiopie.

 

Abandonné par l’Union Africaine, le gouvernement éthiopien rappelle ses soldats retraités


Selon les informations, l'armée éthiopienne a appelé vendredi ses soldats retraités à venir resserrer les rangs pour participer à la guerre contre les rebelles du Tigré, d'ici au 24 novembre prochain.


Il y a quelques jours, les autorités ont appelé les habitants de la capitale à répertorier leurs armes et à se préparer à défendre leurs quartiers. Les médias d’État ont rapporté le 02 novembre 2021, que les responsables de la ville avaient présenté de nouvelles mesures pour les cinq millions d’habitants de la capitale, notamment que toutes les armes à feu soient enregistrées dans les deux jours et que des préparatifs soient faits pour les sécuriser.


Cependant , le mutisme des chefs d'Etat africains est interrogateur. D'un côté, on note une véritable mobilisation face à la situation sécuritaire au Mali ou encore au Tchad, mais aucune réaction face au problème éthiopien, pourtant siège de l’Union Africaine.

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