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Entretien avec Célestin Yanindji président de la Fédération Centrafricaine de Football



RCA / Football : CELESTIN YANINDJI « Nous sommes persuadé que les autorités du pays qui ont mis la priorité sur la jeunesse, vont appuyer le sport en générale et le Football en particulier ». L’actuel patron du football Centrafricain salue les efforts que déploient l’état central en vue de faire du Football un pôle d’excellence pour le développement local. Toutefois des efforts sont encore à faire afin d’atteindre les objectifs, entre autres la qualification à la CAN 2023 en Côte d’Ivoire


Q : Samedi dernier au centre technique de la fédération à Gbangouma a eu lieu la 5eme édition du tournoi inter-centres de formation, pourquoi avoir choisi d’inviter le premier ministre à cette cérémonie ?

R: Déjà je remercie Afrique media pour l’opportunité que vous nous faites. Nous avons voulu qu’il vienne afin de constater de visu le développement du projet et là où nous sommes arrivée aujourd’hui au stade ou le projet a pris forme, donc c’est du concret. Nous avons eu un entretien avec le premier ministre il y’a une dizaine de jours et nous avons profité de cet entretien qu’il nous a accordé afin de lui passer une invitation pour voir concrètement comment l’avenir du football centrafricain se construit.


Q : Pendant votre allocution de circonstance vous avez fait un plaidoyer auprès des autorités du pays, est ce vous estimez ne pas être suffisamment accompagné ?

R : Vous savez notre pays à plusieurs priorités et le sport n’est pas seulement l’une des premières propriétés et donc c’est notre rôle de demander aux autorités plus d’appui parce que le développement a besoin des moyens : Des moyens financiers, infrastructurels. Les autorités c’est vrai ont tellement d’activités que arrive a ce niveau il faut leur expliquer la nécessité d’appuyer les fédérations et notamment celle du football pour faire le développement et le développement c’est ce que vous avez remarqué : la formation des formateurs et celle des joueurs et son parcours.


Q : On a suivi le ministre des sports représentant le premier ministre empêché apporté les assurances quant au soutien indéfectible de son département ministériel, vous en tant que patron du football est ce que vous sortez de là étant ragaillardis ?

R : Oui bien sûr, nous sommes persuadé que les autorités du pays qui ont mis la priorité sur la jeunesse, vont appuyer le sport en générale et le Football en particulier. Vous savez le football c’est le sport que l’on pratique dès que on commence à marcher. C’est le sport numéro en RCA, Quoi que l’on a encore rien gagné, le football est populaire ; il véhicule certaines valeurs : des valeurs d’unité de faire Play qui doivent permettre aussi la consolidation de l’unité nationale et ramener l’harmonie dans ce pays qui a été tant déchiré


Q : parlons du PST à l’endroit du football local, après 16 mois quel bilan faites-vous ?

R : Oui, après 16 mois on peut dire qu’on a pu former des encadreurs autour de 800 entraineurs à divers niveaux. On est allé jusqu’à former des enseignants dans les écoles, tout cela c’est pour permettre maintenant de commencer la formation. Car pour nous il est important de donner la formation au plus jeune âge. Nous avons choisi la tranche U13 comme cible. Donc là nous avons touché un vaste public, on a commencé par mettre des écoles de football en place, ailleurs dans d’autres pays, ce sont des prives qui le font, mais cette initiative manque à ce pays et la fédération a pris sur elle de mettre en place des centres de football en place, à Bangui nous en avons mis 10 et nous avons commencé à aller à l’intérieur du pays pour mettre un centre de formation par département. On n’a fait Bambari, on va également le faire dans les 16 autres ligue qui restent pour donner la chance à tous les enfants centrafricain là ou il se trouve de pouvoir apprendre à jouer au football, faire le parcours de l’excellence et pourquoi pas demain vivre de leur rêve en tant que footballeur professionnel. Ce programme là nous le dédions aux filles et aux garçons.


Q : Parlant de cette jeunesse, comment a-t-elle accueilli ce projet, est ce qu’il y’a eu une réticence de la part des parents ?

R : Au départ les parents n’avaient pas très bien compris, mais maintenant je pense que le projet ayant pris forme, vous avez suivi quelques parents qui ont accompagné leurs enfants pour voir ce que leurs enfants ont appris dans ce centre de perfectionnement et aujourd’hui les parents peuvent fiers tout comme nous à la fédération nous sommes fiers et nous savons que ces enfants nous allons continuer leur formation même lorsqu’il change de catégorie le projet va les accompagner jusqu'à ce qu’il ait trois années de formation chacun. Donc aujourd’hui les parents encouragent leurs enfants à la pratique du football. Quand on organise des tests pour en retenir 25 jeunes ils étaient 200 à 250 jeunes. Même ceux qui n’ont pas été retenus on ne les abandonne pas car nous continuons à organiser des activités dans les départements, arrondissement et à l’intérieur de pays afin de maintenir la flamme de cette dynamique qui est en cours


Q : A terme qu’est ce qui est prévu ?

R : le projet est simple, la mise en place d’une académie de la fédération, celle-ci va recevoir en 2022, ces premiers aspirants et seront accompagné aussi dans les tranches d’âge et ils vont suivre une formation jusqu’à l’âge de 17 ans. L’objectif c’est d’amener nos jeunes à posséder les fondamentaux , car le football s’apprend jeune, car si vous regardez tous ces grands joueurs aujourd’hui ils ont été détecte jeunes dans la tranche d’âge que l’on a vu et ils ont été accompagné et nous ici à la fédération c’est ce que nous avons compris et nous avons soumis a la FIFA qui bien heureusement nous accompagne dans ce projet, et nous profitons à remercier le président de la FIFA et celui de la FFF qui ont choisi la RCA c’est pas le plus grand pays de football en Afrique mais très modestement nous sommes fiers d’être pionnier sur le ‘’PST’’. Aujourd’hui nous sommes persuadé que dans les années à venir les gens vont entendre parler du football centrafricain de manière durable.


Q : Combien ça coute à la fédération en terme de finance de piloter un tel projet ?

R : Sur les dix-huit mois, le budget équipement y compris nous coute près 585 000 000 FCFA, donc nous sommes en pleine exécution depuis le début donc voilà à peu près ce que ça coute


Q : Un mot sur les experts qui vous accompagnent sur la mise en place technique de ce géant projet

R : Nous sommes heureux, et on se sent privilégie d’avoir cet accompagnement de la FFF, notre chef du projet est un technicien qui maitrise sa matière et aussi dans d’autres domaines nous avons ponctuellement d’autres experts de la FFF qui viennent en RCA pour la formation des gardiens formation des Formateurs…..pour nous accompagner, je pense que les résultats ont commencé à se faire sentir. Nos entraineurs ont gagné en qualité et surtout que nous avons des jeunes entraineurs de clubs et aujourd’hui le niveau de notre championnat est en train de se relever et la qualité des joueurs aussi c’est pourquoi vous voyez que notre équipe nationale est constituée à 80% des joueurs évoluant au pays. Ce n’est pas surprenant pour nous que ces jeunes obtiennent de bons résultats quand ils vont à l’international, ce travail-là, nous sommes persuadé qu’avec l’accompagnement de la FFF les progrès vont être mesurables


Q : Vous le connaissez mieux que moi les banguissois, bref les Centrafricains ont soif de victoires. A quand les retombés de ce travail ?

R : Déjà la RCA regorge de grands talents peut être méconnu, nous avons en fin d’année dernière obtenu une qualification à une CAN même si c’est au niveau des U20, aujourd’hui ces U20 quelques-uns se retrouvent dans l’équipe première, c’est un processus que nous avons mis en place, les résultats vont arriver mais il faut encore beaucoup travailler. Pour cette jeune génération qui arrive et qui est en formation on les verra dans les compétitions U17 d’ici deux ans et les gens pourront apprécier le niveau du joueur centrafricain. Vous savez les premiers résultats donnent de l’émulation : on a des joueurs locaux ou ceux de la diaspora qui commencent à frapper à la porte de l’équipe nationale. Aujourd’hui nous avons des joueurs motivés qui veulent porter les couleurs du drapeau national, nous estimons que nous devons les accompagner, les résultats vont arriver il y’a rien à faire. Le Nigéria ce n’est qu’une étape, je vous rappelle que il y’a quelques années nous sommes allés battre l’Egypte chez lui là ou pratiquement un demi -siècle le pays n’avait plus perdu. Nous avons battu l’Algérie qui revenait du mondial en 2012, et donc la RCA est un grand pays de football, nous allons travailler afin que les résultats ne soient plus sporadiques mais plus constant qui s’inscrivent dans la permanence et dans l’excellence.


Q : Parlons de cette sélection nationale, rarement nous avons vu cette constance dans les compétitions. C’était déjà un défi pour vous de prendre aux doubles éliminatoires de la CAN et du mondial ?

R : Je crois que nous sommes une nation et le football fait partir des instruments que notre pays peut et doit utiliser pour le rayonnement de notre pays à l’international ; et aujourd’hui le football s’inscrit comme ambassadeur et nous pensons que le travail que nous avons commencé peut donner une image positive du pays à l’étranger contrairement a ce que nous écoutons dans les actualités donc le football est un instrument et le gouvernement met tout en œuvre afin que la RCA soit représentée dans les compétitions internationales et nous l’avons montrés tant chez les garçons que chez les filles et l’avenir je pense est encore prometteur.


Q : 2023, c’est une date particulière pour la fédération. Ici il faut à tout prix se qualifier pour la CAN à venir en Côte d’Ivoire ?

R : Oui c’est un objectif principal. Vous savez nous sommes encore l’un des rares pays, qui n’a pas encore été à une phase finale de CAN sénior, aujourd’hui nous mettons tout en œuvre pour que en 2023 on y soit en Côte d’Ivoire. C’est d’ailleurs dans ce sens que le gouvernement nous accompagne, avec la signature au mois d’aout de notre entraineur RAOUL SAVOY qui a contracté avec l’état centrafricain donc ça l’installe dans la durée.


Q : Ou est la différence à ce niveau ? Par le passé c’est la fédération qui avait la charge du sélectionneur est ce que cela ne dissimule pas votre influence au niveau du choix du coach ?

R : Nous avons proposé la prise en charge de l’entraineur à l’état, ce n’était pas parmi les priorités mais avec les plaidoyers que nous avons continué de faire aujourd’hui c’est un acte fort aussi du chef de l’état de dire j’inscris le football dans mes priorités je dois accompagner le football ainsi ce n’est plus la fédération seule qui va supporter les charges d’un sélectionneur. Nous faisons comme tous les pays font : nous état centrafricain nous prenons en charge le salaire du sélectionneur national, à partir de là nous qui donnons nos priorités qu’il sache que les plus hautes autorités du pays : le chef de l’état en premier, le premier ministre chef du gouvernement veulent de nous que nous puissions avoir des résultats et pour avoir des résultats nous devons mettre des moyens, mettre des moyens c’est aussi la prise en charge du sélectionneur, celle des joueurs et aussi du staff technique donc c’est ce qui est en cours que nous tenons à souligner.


Q : Parlons des binationaux, on les retrouve de plus en plus au sein de la sélection nationale, je rappelle que vous avez aussi connu une courte carrière à de footballeur à l’international, est ce que c’est ça qui facilite aujourd’hui l’arrivée de ces derniers ?

R : Avant, notre équipez était constitué essentiellement des joueurs centrafricains de la diaspora, aujourd’hui nous avons une génération qui s’en est allée, et nous sommes entrain de renouveler cette génération. Et c’est pour ça que nous avons nommé un manager à l’étranger qui est entrain de faire un travail formidable, pour dénicher tous les binationaux centrafricains ou qu’ils soient, progressivement je pense que nous sommes entrain d’élargir la possibilité d’avoir plusieurs binationaux et ce sont des jeunes 21 et 22 ans donc c’est une nouvelle génération sur laquelle nous travaillons, l’entraineur regarde les performances de ces jeunes-là en club et je pense que les meilleurs seront dans la tanière des fauves.


Q : Un mot sur le tournoi national U20 qui est a sa phase expérimentale

R : Notre politique c’est faire en sorte que toutes les catégories puissent jouer. Nous organisons un championnat U15 U17 et U20, donc aujourd’hui on a commencé par le championnat U15 surtout nous profitons des périodes de vacances même chose avec les U17. Aujourd’hui les U20 sont entrain d’aller vers la fin du championnat donc nous pensons que cette chaine ne doit pas être brisée parce que c’est une continuité. Pour il est urgent d’être en phase avec la FIFA, dans les programmes que nous avons avec elle, il est précisé que toutes les fédérations doivent organiser des compétitions dans au moins deux catégories de jeunes nous on le fait dans trois catégories


Q : Comment vos paires présidents de clubs apprécient-ils cette disposition qui impose aux clubs d’élites de disposer les trois catégories jeunes en leur sein ?

R : Ce sont ces catégories qui rapportent. Pour la prise en charge la fédération vient en appuis aux clubs. Notre soucis est que on commence a jouer jeunes et donc nous accompagnons les clubs afin que cet objectif soit atteint. D’ailleurs tous les clubs se sont conformés à cette disposition.


Q : Où en êtes-vous avec le football féminin ?

R : Le football féminin c’est un grand chantier pour nous. C’est une priorité pour nous. Nous avons une vision claire en ce qui concerne le football féminin. Nous le pensons et nous croyons que nous allons y parvenir, notre pays doit participer à la coupe du monde 2027. Nous avons commencé le travail, nous organisons un championnat de football féminin dans toutes nos ligues. Au départ c’était tous âges compris, mais maintenant on a commencé à mettre les catégories pour que comme chez les garçons on commence à jouer U17, U20 et plus tard aller ce que nous sommes entrain de faire avec le ministère de l’enseignement pour apporter le football dans les écoles ; commencer à faire jouer nos filles dans les écoles primaires, au lycée et vous verrez que nous allons avoir des catégories de U13, U15 etc… Nous avons un projet ici, la construction d’un site dédié au football féminin à Pk 22 et nous travaillons sur le projet actuellement avec la FIFA et nous espérons que nous commencerons les travaux de construction de ce centre technique au plus tard février-Mars 2022, pour que assez rapidement notre projet pour le football féminin puisse avoir un cadre pour s’installer. Ca sera certainement un centre pilote en Afrique que nous sommes entrain de faire. Pour nous le football féminin mérite toute notre attention parce que les filles, les femmes représentent plus de 51% de la population centrafricaine.


Q : Même s ‘il y’a eu un apprentissage difficile pour les filles battues par le Nigéria et le Cameroun

R : Vous savez quand vous allez à la compétition pour la première fois, ces filles c’étaient leur première sortie en catégorie U20. Elles ont perdus sur l’ensemble de leur double confrontation face au Nigéria 11 buts à zéro, pour elle elles ont appris. Elles ont tellement bien apprise que ces mêmes filles U20 ont les a reconduit pour jouer contre l’équipe du Cameroun, qui est constitué de joueuses professionnelles, finaliste de la dernière CAN mais aussi quart de finaliste du dernier mondial en 2019. C’est vous dire en très peu de temps en un mois, un mois et demi d’apprentissage. Là où ces filles sont arrivées, certes il y’a encore d’énormes progrès à faire mais il y’a de l’espoir. Nous allons faire un travail afin d’identifier une cinquantaine ou une soixantaine de jeunes filles de cette catégorie qui seront une boursière de la fédération, pour permette de supporter la scolarité de celles qui vont à l’école et de s’adonner à leur passion qui est le football avec un ou deux regroupement par semaine ; avec des tests une fois par moi. Nous pensons que cette sélection permanente que nous allons mettre en place va faire des progrès. Car notre objectif c’est là mais en place de cette sélection U20 que nous allons garder et qui va aller en compétition : que ce soit au niveau de L’UNIFFAC, des matches amicaux ou d’autres compétitions qui vont se présenter pour que les filles puisent s’améliorer en vue de la participation à la coupe du monde 2027.


Q : Ca fait seulement seize mois que vous êtes président de la fédération centrafricaine de football. Au regard de ce qui est fait on a l’impression que vous êtes là depuis une décennie. Jusqu’où comptez-vous allez Mr le président ?

R : Je pense que la machine est en marche, il faut l’entretenir, vous savez c’est Dieu qui a le dernier. En ce qui me concerne, au bout de ce mandat on verra on fera un bilan, s’il faut faire un second mandat, s’il faut aller au-delà NON. Tout ce que nous sommes entrain de semer aujourd’hui au bout de cinq ou six années à venir donc ça sera largement suffisant et pour moi personnellement je ferai partir des livres d’histoires et puis j’espère avoir ouvert le chemin pour que d’autres compatriotes viennent poursuivre le développement du football centrafricain.


Q : Une Place à la CAF ça vous tente Mr le Président ?

R : Vous savez il y’a beaucoup de choses à faire au-delà du football, aujourd’hui je prends une part active dans les instances du football, aussi dans la sous-région que dans les commissions de la CAF et de la FIFA. Ce qui est le plus important pour moi c’est le chantier du football en RCA et c’est cela que nous devons réussir car on n’aurait aucun mérite à aller postuler dans les instances internationales si le football chez nous n’émerge pas


Q : Parlons de ce qui fâche, Pourquoi jusqu’aujourd’hui le stade Paul Barthelemy Boganda n’est disponible pour les accueillir les fauves localement ?

R : Vous savez c’est une longue histoire. Mais les normes édictées par la FIFA ont évoluées et la preuve c’est que aujourd’hui 23 pays pas des moindres ne peuvent pas jouer sur leur territoire. La RCA qui a beaucoup de défis, qui n’a pas le PIB de certaines nations, mais la volonté politique est là, nous notons cela. Vous savez que le ministère des sports est logé au stade. Il va déménager dans les prochains jours, déjà c’est une bonne chose. Quand le stade avait été suspendu, des dispositions avaient été prises car il y’avait beaucoup de débits de boissons avaient été déguerpis. Nous avons, nous fédération pris l’engagement de refaire l’aire de jeu, qui est aujourd’hui en excellent état. Après le déménagement du ministère des sports l’état mettra les moyens puisqu’il s’agit de la propriété de l’état Centrafricain et pour pouvoir rapidement faire les travaux afin que les prochaines compétions ont puisse les jouer à domicile parce que l’apport du public est important.


Q : On est entrain de clôturer les éliminatoires du mondial Qatar 2022 avec deux rencontres faces au Libéria et au cap vert. Quelles sont les instructions à l’endroit de l’encadrement technique des fauves du bas Oubangui ?

R : Déjà à ce niveau on peut avoir quelques regrets car on aurait pu être mieux classé que ça. On a laissé filer un match contre le Libéria qui était à notre portée et si nous avons exploité quelques occasions contre le CAP Vert, certainement que notre positionnement ne devait pas le même. Il nous reste deux matchs à jouer en football tout est possible. L’objectif c’est de faire les meilleurs résultats possibles sur les deux rencontres. Si on peut prendre les six points à notre niveau on aura dix points c’est vrai que le Nigéria fera tout pour gagner un des matches qui reste car il a une meilleure position que nous. Mais on football tout est possible, nous allons essayer d’avoir les meilleures résultats face à nos deux adversaires pour terminer ces éliminatoires. Pour nous l’essentiel était cette reconstruction de cette sélection nationale. Et ce chantier nous l’avons bien démarré et les premiers résultats sont bien satisfaisants.



Propos recueillis par Fabrice Ndoum

Envoyé Spécial à BANGUI

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