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Croisade contre la paix au Mali : pour qui roule le Nigérien Mohamed Bazoum ? Enquêtes.



Le Mali en crise, a décidemment mal avec des voisins hypocrites et pyromanes qui font tout pour ajouter de l’huile sur le feu. Comme Alassane Ouattara, à l’autre frontière, utilisé vainement pour déstabiliser le Mali par de basses manœuvres de « mercenariat », après l’expulsion de la force Barkhane, le président nigérien Mohamed Bazoum semble avoir pris le relai comme l’un des derniers vecteurs de l’influence de la « junte française » au Sahel, décidée à détruire un pays [Mali, ndlr] jadis prospère. Bazoum réussira-t-il là où Ouattara a échoué ?


La force Barkhane a été autorisée par un vote massif des députés nationaux à s’installer au Niger, après qu’elle a été chassée du Mali voisin par les nationalistes de la Transition. Depuis lors, des centaines de camions de la force Barkhane, transportant d’innombrables matériels militaires, dans le cadre de sa ré-articulation, ont traversé plusieurs régions du Niger, notamment celles de Tillaberi, Niamey et Dosso, avec son cortège qui a fait de nombreux morts parmi la population.


Le 26 juillet 2022, aux environs de 07 heures, un véhicule du convoi de la force Barkhane entre en collusion avec un véhicule de transport en commun, faisant deux morts et 18 blessés, dans la région de Tillabéri.


Bien avant cette date, plus exactement le 19 juillet, un autre véhicule de la force Barkhane renversait, à la sortie de la ville d’Ayorou (région de Tillabéri), dans les environs de 20 heures, un homme qui traversait la route. Transporté d’urgence à l’hôpital du chef-lieu de la région pour des soins, l’homme succomba à ses blessures. Dans un communiqué, Barkhane déplorait l'accident et déclarait qu'elle coopèrerait avec les autorités nigériennes pour déterminer les circonstances de ces morts. Ces morts ne sont que ceux qui ont pu être officialisés car les populations déplorent bien plus que ça, mais les dénonciations n’ont pas retenu l’attention des autorités, faisant le bonheur de l’Armée française, ne veut pas s’encombrer de « détails », alors que son « agenda » au le Sahel est bien chargé.


Ces accidents interviennaient après la tuerie de trois personnes à Téra, le 27 novembre 2021. Ce jour-là, des centaines de personnes manifestaient contre le passage d’un convoi de la force Barkhane, venant d’Abidjan en Côte d’Ivoire pour Gao au Mali. Pour disperser les manifestants qui s’opposaient au passage du convoi, les militaires de la force Barkhane effectuèrent des tirs à balles réelles. Sur place, deux personnes avaient trouvé la mort et une troisième décéda après son évacuation. Des nombreux blessés avaient été aussi enregistrés.


L’enquête confiée à la gendarmerie nationale du Niger pour faire la lumière sur ces événements tragiques n’a pas abouti à des résultats probants. Un dédommagement des victimes avait ainsi été décidé à part égale entre l’Etat du Niger et la France, à la grande déception des Nigériens.


Malgré tous ces évènements douloureux pour une nation, aucune sortie officielle du président Mohamed Bazoum, pour condamner avec fermeté ce qui apparaît comme des morts gratuites au sein de la population dont il est sensé assurer la sécurité. Il s’est contenté de nuancer des propos, dans le but de rassurer son maître Français qu’il a toujours su accueillir en grandes pompes. Accordant une interview à un média Français en mai dernier, le président Bazoum déclarait – contre toute attente – ne pas être satisfait de l’enquête française, qui avait « consisté à dire que l’armée française avait procédé à des sommations avec des armes létales. Elle a conclu que ses militaires n’avaient pas tué ». Or, « ce sont probablement les moyens létaux utilisés par l’armée française, à des fins de sommation, qui ont eu pour effet d’atteindre un certain nombre de manifestants et tué trois d’entre eux, des enfants », disait-il, avant de très vite se « rattraper » par un « Mais », ajoutait-t-il, « si la France a une part de responsabilité, le Niger aussi. Nous avions engagé des forces pour maintenir l’ordre et elles n’ont pas été efficaces. Les Français ont dû se dégager eux-mêmes, ils ont dû utiliser des moyens létaux qui ont pu provoquer la mort ».


Sur ce même sujet, M. Bazoum, faisant tout pour ne pas égratigner l’Armée française, affirmait que l’enquête conduite par la gendarmerie nigérienne « a mis en évidence de graves défaillances du dispositif de maintien de l’ordre prévu pour gérer cette situation » par le Niger, qui « ont amené l’armée française à recourir à la force pour s’extraire de la pression des manifestants », soulignait un communiqué gouvernemental. « L’enquête menée par l’armée française, quant à elle, tout en reconnaissant le recours par le convoi à la force pour s’extirper de la foule qui le menaçait, conclut que les faits se sont déroulés dans des conditions réglementaires au moyen de tirs de sommation », ajoute-t-il.


Mardi le 02 août 2022, le président nigérien Mohamed Bazoum reçoit en audience à Nyamey, le nouveau commandant de la force française Barkhane le Général Bruno Baratz, qui vient de remplacer le Général Laurent Michon, arrivé en fin de mission. Selon un communiqué de la présidence, via sa page facebook, « Le Général Baratz, qui a pris le commandement de l'opération Barkhane il y a une semaine, est venu remercier le président de la République pour l'appui que fournit l'État du Niger à la France dans le cadre de la ré-articulation du dispositif de Barkhane », a précisé la source.


A cette occasion, et comme pour répondre aux critiques formulées face aux nombreux morts causés par la force Barkhane depuis son redéploiement du Mali vers le Niger, Le Général Baratz indique à sa sortie d’audience que « nous quittons le Mali, comme vous le savez et nous avons besoin de sortir énormément de matériels que nous avons amassés pendant huit années d'opération dans ce pays », avant d’ajouter que « ça fait beaucoup de convois, ça nécessite énormément de trafic routier. Il y a actuellement 6.000 conteneurs à sortir du Mali et on ne peut le faire que par la route ». « Nous savons toutes les complications et tous les troubles que peuvent causer ces différents convois, qui font parfois plus de dix kilomètres », avait-il conclu, comme pour annoncer au pauvre peuple nigérien, qu’il n’y a rien à faire pour assurer sa sécurité et qu’il devra continuer de mourir au passage des convois de Barkhane dont les intérêts au Niger semblent être au dessus des vies humaines ; du moins, s’il s’agit de vies de Nigériens ou autres Africains, on peut banaliser et poursuivre sereinement des activités de déploiement d’une force militaire d’occupation, sur du sang.



5 100 soldats français en Afrique : Personne n’en veut plus mais Bazoum est preneur : Pourquoi ?


Lancée le 1er août 2014, l'opération Barkhane avait officiellement pour but, dans un premier temps, de lutter contre la montée du djihadisme dans les pays de la bande sahélo-saharienne : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina Faso. Finalement, l’Afrique s’est rendue compte, à travers le Mali, que celle-ci avait un tout autre agenda ; celui d’étendre l’influence française en Afrique, en envoyant de milliers de soldats, pour alimenter les terroristes, opposer les communautés ethniques, déstabiliser les pays souverains et contrôler les richesses du sol et du sous-sol.


Au départ de cette opération, 3 000 soldats français ont été envoyés au Sahel. Au fur et à mesure, les rangs ont gonflé. En 2020, Florence Parly, la ministre des armées de France, annonce l’ultime renforcement de l’effectif militaire sur place : 600 hommes supplémentaires sont envoyés. En 2021, l’opération Barkhane regroupe 5 100 soldats sur place, sur un total de 7 000 militaires français déployés à travers le monde, soit plus des 2/3 des troupes en mission à l’étranger. Ces 5 100 soldats français n’ont pas pu vaincre jusqu’ici, un millier de terroristes dans le Sahel. Par contre, ces derniers se sont davantage renforcés en matériel militaire. Une grande partie de ce matériel, ainsi que des combattants se sont avérés être très proches des Français. En mission au Mali, depuis 2014, seulement 55 soldats français ont perdu la vie. Côté malien, plus de 1 200 hommes sont morts ou emprisonnés. Afin de mettre fin à la figuration et mettre un terme à la figuration et pouvoir combattre de manière efficiente le terrorisme ambiant, la Transition, nouvellement arrivé au pouvoir dans le pays à trouvé utile de mettre un terme à la collaboration avec l’Armée française et de se retourner des partenaires plus sérieux et plus respectueux des droits du peuple. Mais celle-ci –Armée française – semble tout essayer pour opérer un retour en « sous-marin ».


La France tire des ficelles et utilise le Niger comme base arrière pour renforcer la terreur au Mali – Mohamed Bazoum et le jeu trouble


Dans les rues de Niamey, la capitale du Niger, le dimanche18 septembre dernier, des milliers de personnes ont manifesté pacifiquement, pour protester notamment contre la force française « Barkhane », jugée comme une force d’occupation avec un « agenda caché ».Ces manifestants qui tenaient des pancartes sur les quels étaient inscrits des messages hostiles à la France et sa politique néocoloniale sur le continent, encensaient la Russie et appelait à une coopération avec un partenaire respectueux et sincères, raison pour laquelle on pouvait y apercevoir le drapeau Russe à bien d’égards.


Quelques jours plus tard, pour montrer son attachement aux intérêts à son maître français dont il défend désormais avec véhémence, et pour répondre à son peuple, le canal de communication n’est autre que l’un des médias –du groupe France Médias Monde – que Macron a récemment chargé de renforcer la propagande à la gloire de la France qui n’est plus la bienvenue en Afrique.


Sur les antennes de RFI, Mohamed Bazoum affirme : « Nous avons une situation différente de celle du Mali et à postériori, différente du Burkina-Faso. En plus, nous avons une situation plus confortable à cause de la coopération que nous avons nourrie avec nos partenaires extérieurs, la France notamment ».


M. Bazoum poursuit : « La présence de Barkhane sur notre territoire … a la frontière avec le Mali… crée une situation beaucoup plus favorable… Lorsque vous comparez notre situation aujourd’hui, à ce qu’elle était en 2019-2020, c’est sans commune mesure. Nous avons renforcé les effectifs de notre armée. Nous avons renforcé les capacités de nos soldats. Nous avons réalisé des acquisitions en termes d’équipements qui fait qu’aujourd’hui, nous avons une armée beaucoup plus solide et donc, beaucoup plus apte à faire face à la situation, même dégradé aujourd’hui au Sahel. »


La France et son armée, accusées de fournir le renseignement et les armes aux forces djihadistes pour justifier sa présence le plus longtemps possible en Afrique et continuer de faire main basse pour les richesses, sont priées par les populations du Sahel de libérer les lieux. Comme cela a été le cas au Mali, C’est le cas au Burkina. C’est le cas au Niger et il est clair et M. Bazoum se voile le visage, pour ne pas écouter les bruits qui sonnent mal à ses oreilles. Au sujet mort des trois civils tués par l’Armée française – lors des affrontements demandant le départ de l’armée d’occupation du Niger et les manifestations récurrentes qui demandent départ de l’Armée française de ce pays – par exemple, le président Bazoum minimise le sentiment antifrançais dans son pays. Pour lui, ce sentiment anti-français n’est pas très important au Niger. Il donne en outre l’impression d’un président sourd aux cris de détresse qu’ont lancé pendant de longs mois, les populations africaines, dans les pays voisins et même dans son propre pays. « Moi, je parle du Niger. Je ne sais ce qui se passe ailleurs dans le Sahel. Moi qui suis élu de façon démocratique et qui ai pour ambition de faire en sorte que notre parti reste au pouvoir le plus longtemps possible, je fais très attention à mon opinion, et je me garde absolument d’être en décalage avec elle… Le phénomène [manifestations contre la présence de l’Armée Française, ndlr…] est un phénomène surtout propre aux réseaux sociaux, du moins au Niger, je ne pense pas que ce soit une préoccupation des citoyens…quand je sais les problèmes auxquels ils sont confrontés…Je me dis qu’être contre les Français ou contre les Américains n’a pas de sens. Au demeurant, une manifestation a été organisée… et elle a réuni moins de 500 personnes, ça veut dire que c’est d’avantage un phénomène(…) que vraiment une opinion encrée » dans les esprits au Niger, fait-il savoir à la même source.


Plus loin, ce qui permet de comprendre davantage la fourberie de M. Bazoum, lui qui dit précédemment ne pas être au courant de ce qui se passe ailleurs au Sahel, est cette maitrise de la situation qu’il peint en noir dans le pays voisin, prédisant même une situation plus difficile à Gao et Ménaka [deux villes du pays fortement touché par le terrorisme, ndlr] à cause du départ de Barkhane. « La situation dans la région de Ménaka, s’est totalement dégradée depuis le départ de Barkhane. Depuis la fin du mois de mars, les terroristes ont conquis des territoires encore plus vastes, ont tué plus de personnes et ont crée une tension entre les Communautés comme cela ne s’est jamais passé. Les Forces armées maliennes y seraient avec les supplétifs Russes, mais je constate que cela n’a pas empêché que la situation se dégrade davantage. La situation à Gao aussi est entrain de se dégrader et jamais, la tension entre les Communautés peuls et Touareg n’a été aussi vive qu’aujourd’hui et il y a des risques de massacres entre ces communautés à grande échelle », insiste monsieur M. Bazoum dans son interview savamment organisé sur cette radio propagandiste à la gloire de la France.


Sans vergogne et mu par une volonté de nuire au voisin Malien, toujours sur une chaine, le nouveau valet très adulé des « obscurantistes », pousse son cynisme plus loin en affirmant que le drapeau des Djihadistes ne pourra tarder à flotter sur les villes de Gao et Ménaka. « Sur Gao, très probable. En tout cas, je suis convaincu que les Djihadistes comptent attaquer Menaka. Est-ce que ce sera pour y rester ? Ce n’est pas leur mode d’action, que de rester dans les localités importantes comme Ménaka. Ils n’ont jamais eu de vocation à rester administrer quoi que ce soit. Mais ils sont militairement capables d’attaquer Ménaka. Est-ce qu’ils sont capables d’attaquer Gao aujourd’hui ? Non. Je ne le pense pas, mais autour de Gao, ils ont réalisé de grandes avancées », envoie-t-il sans honte, tel un commanditaire.


Ce discours montre à suffir que le plan de déstabilisation du Mali viendrait désormais du Niger où les militaires français sont désormais repliés et bien accueillis par un Mohamed Bazoum, désormais réduit, contre le gré du peuple nigérien meurtri par l’insécurité et la pauvreté extrême, au rôle de manipulateur des consciences au Sahel pour la bonification d’une France mesquine.


C’est certainement pourquoi l’interpellation du premier ministre intérimaire du Mali, à l’endroit de M. Bazoum, trouve tout son sens. Dans sa sortie le 24 septembre lors d’un discours qui restera gravé dans les esprits des Africains du 21e siècle, M. Abdoulaye Maiga a trouvé « injurieux » les proposrégulièrement avancés par le Nigérien Bazoum –A l’ endroit du Mali – et pour lesquels « le Gouvernement de la Transition n’a pour le moment jamais réagi ». Pour l’homme politique malien, il y a plusieurs raison qui expliquent ce refus de répondre aux provocations du président nigérien : « La première raison tient au respect de l’héritage laissé par nos ancêtres, qui consiste à ne pas répondre aux injures par des injures. La seconde raison relève de l’identité de M. Bazoum, l’étranger qui se réclame du Niger. ». Selon M. Maiga, « Nous savons que le peuple nigérien frère du Mali, se distingue par des valeurs sociétales, culturelles et religieuses très riches. M. Bazoum n’est pas un Nigérien, son comportement nous réconforte totalement dans notre constat. », conclut le leader malien lors d’un discours dont tout le peuple africain a su mesurer la sincérité et les valeurs humaines, y contenues.


Dans une de nos dernières publications, nous alertions par ce message : « les Service de Renseignements français qui devront opérer depuis le Niger sont entrain de travailler à créer des charniers dans le nord entre septembre et novembre. Pour la besogne, les renseignements français ont prévu de recruter de faux témoins qui seront interviewés par les médias français (TV5, rfi, France 24 ou AFP). Les interviews seront autour de charniers créés de toutes pièces par la France et ses alliées tels que l'Allemagne et la Minusma. Leurs zones de prédilection sont Ménaka, Ansongo, Anderboukane, Talataye, Gao et autres.



Plusieurs résidences ont été louées dans la banlieue de Londres pour y loger les faux témoins afin de leur garantir une couverture. Certains n'ont pas la nationalité malienne mais des dispositions ont été prises pour leur fournir des papiers.

Rfi dans un premier temps ne voulait pas prendre part à une telle mascarade mais la pression était tellement forte qu'ils ont cédé. Dans les jours qui viennent, l'armée française en relation avec les services de renseignements va créer les conditions pour que des terroristes abattent des villageois qui seront par la suite enterrés dans des fosses communes. Le but est de faire porter le chapeau à l'armée malienne, aidée par les russes. Ils sont déjà en possession de quelques photos de militaires russes déployés au Mali. Pour émouvoir les dirigeants européens et américains, ils comptent tuer des femmes et des enfants. Cette technique leur permettra de justifier une intervention militaire dans le septentrion malien.


Il y'a deux semaines dans un restaurant de la capitale malienne, des militaires allemands (une femme et un homme) s'entretenaient sur la question avec le leader d'un groupe armé qui n'a pas approuvé la méthode. Nous avons des photos d'eux dans le resto situé au bord du fleuve à Badalabougou non loin de l'ambassade allemande. ».


Bazoum vient de commencer à dévoiler le projet par sa sortie sur RFI. Il reste aux Forces armées maliennes de demeurer vigilantes et aux autres africains sincères, de rester mobilisés pour éventuellement voler au secours d’un peuple fier et digne.


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