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Cameroun / Affaire Sitrafer : Camrail du groupe Bollore prit en flagrant délit



C'est un nouveau feuilleton dans la célèbre affaire Sitrafer contre Camrail, la Sitrafer de l'homme d'affaires camerounais Jaques Bimai, et le Camrail du groupe Bolloré. Une affaire, qui ne cesse au fil des mois de connaitre pas mal de rebondissement, preuve en a encore été donner au point de presse organisé par le consortium d'avocats en charge de la défense des intérêts de monsieur jacques Bimai et de la Sitrafer, ce 21 septembre 2021 à Douala au Cameroun.


Dans le combat judiciaire opposant la société internationale des travaux ferroviaire en abrégé Sitrafer de Jacques Bimai, a la mastodonte Vincent Bolloré, l'homme d'affaire étant dans l'incapacité de payer des frais de justice colossaux, avait sollicité de l'Etat du Cameroun une assistance judiciaire totale. Apres études de son dossier par les fins limiers de la justice camerounaise, l'assistance judiciaire demandée par l'administrateur Directeur général de la Sitrafer lui sera accordée. Une décision qui depuis est restée en travers de la gorge du groupe Bolloré, qui a plusieurs reprise a tenté en vain de faire annuler ce jugement.


Camrail prit la main dans le sac



Sur l’assistance judiciaire obtenue par la Sitrafer par saisine de la Commission d’assistance judiciaire du Tribunal de grande instance du Wouri, Camrail sollicitait l’annulation de la décision attribuant une assistance judiciaire totale à Jacques Bimai et à la Sitrafer. Pour corroborer ses allégations, la partie demanderesse a produit lors de la première audience y relative, un certificat de propriété ( N° 144//2020/CP/MINDCAF/DDDCAF/CF/NK) obtenu auprès du conservateur foncier de Yabassi dans le Département du Nkam. Ce certificat de propriété sur le titre foncier N°732/NK est présumé appartenir à Jacques Bimai et Manibem Samuel Rochlias, en copropriété: «l’immeuble rural non bâti situé à Yabassi au lieu-dit Nkolmbong, d’une superficie de plus d' 01ha 09a 79ca, appartenant en toute propriété à Monsieur Manibem Samuel Rochlias étudiant né le 04 Septembre 1978 à Monadja, fils de Matoun Pierre et de Ngo Ilouga Hermine, demeurant à Douala et en indivision avec Ilouga Charles Noël – Bimai Jacques, tous de nationalité camerounaise », mentionne le titre.


Passer l'épisode de YABASSI, la partie adverse tentera une fois encore d'attribuer le titre foncier N° 0074/O a monsieur Jacques Bimai a Kribi. Après saisine du conservateur foncier de l'océan, il s'avère que le titre foncier N° 0074/O n'existe nullement. Par contre, l'immeuble urbain immatriculé sous le numéro 74 au volume 01 folio 74 située a Kribi, appartient à un fonctionnaire des douanes camerounaise domicilié à douala, qui n'est ni un parent, ni un proche, ni une connaissance de monsieur Bimai.


Par ces stratagèmes ridicules, illégaux et dangereux, Camrail espèrerait faire tomber l'assistance judiciaire en prouvant la capacité de Jacques Bimai, à mobiliser les frais de justice qui faut-il le rappeler s’élèvent à 1.500.000.000 de F.CFA environ. Défendus par Maîtres Charles Tchoungang, l’ex-bâtonnier de l’Ordre des avocats du Cameroun, Georges Engono, Emmanuel Tang, Clément Nakong et Serges Bakoa, la Sitrafer et Jacques Bimai ont réussi à faire tomber la demande du concessionnaire ferroviaire.


A cet effet, Jacques Bimai et ses conseils ont d'ailleurs saisi le Tribunal pour «faux et usage de faux, faux en écriture», contre la société Camrail.



Aujourd'hui l'homme d'affaires se dit en insécurité. Si des gens sont capables d'aller aussi loin dans l'illégalité pour faire tomber une simple assistance judiciaire, que sont sont-ils entrain de préparer à nouveau contre lui, depuis qu'ils ont été déboutés par la justice. Ces derniers semblent désormais prêts à tout pour se payer la tête de Jacques Bimai, Jusqu'où s'arrêteront-ils? la question reste posée.


Toutefois le Cameroun étant un pays de droits, l'administrateur général de la Sitrafer dit avoir foi en la justice de son pays, et il reste persuadé que très bientôt il pourra enfin rentrer dans ses droits. Jacques Bimai en appellent donc a la vigilance des autorités camerounaises en les prenant a témoin, face à cette cabale orchestrée et montée de toutes pièces contre lui, par les groupe Bolloré et ses affidés.



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