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URGENT / RCA : des mercenaires français auraient tenté l’assassinat du président Faustin Touadera



Les Forces de défense et de sécurité centrafricaines ont appréhendé, ce 21 février, 05 mercenaires de nationalité française non loin de l’Aéroport international de Bangui, lourdement armés et encastrés dans un véhicule blindé. Une source proche de la gendarmerie centrafricaine affirme que « ces individus étaient en embuscade pour une élimination physique du chef de l’Etat », apprend-on. Sur la base de renseignements précis, ils sont été interpellés avant acte et mis aux arrêts par la gendarmerie nationale centrafricaine.


Après avoir pris part le 17 février au sommet Union européenne (UE) - Union africaine (UA) à Bruxelles, Faustin-Archange Touadéra était attendu à Bangui ce jour, après une escale à DOUALA au Cameroun.


Le malaise avec Paris


En mai dernier, un autre mercenaires français, Juan Rémy Quignolot, toujours sur renseignements avait été appréhendé à Bangui non loin de la résidence privée de Faustin Archange Touadera dans le 1er arrondissement par des éléments de l’Office Centrafricain de Répression du Banditisme (OCRB). Il avait été interpellé avec tout un arsenal de guerre. Il est alors placé sous mandat de dépôt, en détention provisoire", et "accusé d'espionnage, détention illégale d’armes de guerre et de chasse, association de malfaiteurs, atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et complot par Éric Didier Tambo, procureur général près la Cour d’appel de Bangui.


La France a gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et suspendu sa coopération militaire avec Bangui depuis plus d’un an, accusant le pays d’avoir basculé vers la Russie dans son partenariat militaire stratégique.


En avril dernier, les cinq coopérants militaires français qui étaient encore en poste au ministère centrafricain de la Défense ont été rappelés à Paris. Les entraînements militaires prodigués aux Forces armées centrafricaines (Faca) par des troupes françaises stationnées au Gabon ont été interrompus.


L'aide budgétaire française, de l'ordre de 10 millions d'euros, a aussi été "suspendue jusqu'à nouvel ordre", a précisé de son côté le ministère français des Affaires étrangères qui précise que les projets bénéficiant directement à la population centrafricaine ainsi que son aide humanitaire, soit environ six millions d'euros, sont maintenus.





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