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Tchad / Conflit du Kanem : les prisonniers du FACT admis à la garnison militaire de N’Djamena



Des prisonniers de guerre ayant combattu au sein du mouvement FACT ont été admis à l’hôpital de la garnison militaire de N’Djamena. Ils ont été blessés dans les combats qui les ont opposés à l’armée tchadienne au Nord du Kanem.


Le gestionnaire de l'hôpital militaire, le colonel Hissein ahmat Oumar, a confirmé que des ambulances ont été dépêchées pour transporter les prisonniers blessés de Klessoum à la garnison.


« Tout malade admis ici, nous les prenons en charge, tout comme les blessés de l’armée. On a pris nos frères en charge, que ce soit en habillement, en alimentation et en soins. On les prend en charge normalement », rassure le gestionnaire. Un acte qui s’applique par rapport aux dispositions concernant le traitement des prisonniers de guerre du traité de Génève.


Ces dispositions furent codifiées pour la première fois dans les Règlements de La Haye de 1899 et 1907. La Convention de 1929 n'a plus d'application en conséquence de l'adhésion universelle aux Conventions de Genève de 1949. La convention protège le personnel de secours aux blessés : selon les termes de l’article 1, « les ambulances et les hôpitaux militaires seront reconnus neutres, et, comme tels, protégés et respectés par les belligérants ». Un signe distinctif, la croix rouge sur fond blanc, permet de distinguer les personnes venant en aide aux blessés.


La première convention de Genève, ayant lieu le 22 août 1864, est née de la volonté d’améliorer le sort des blessés sur le champ de bataille. Son origine est étroitement liée à celle de la Croix-Rouge. Toutes deux sont dues à l’initiative du genevois Henri Dunant, révolté par le triste sort des blessés après la bataille de Solférino (1859).

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